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 ça ne fait que commencer feat Alma

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MessageSujet: ça ne fait que commencer feat Alma    Jeu 29 Juin - 16:23


Je marchais dans la rue, je devais aller faire quelques courses et j'avais décidé d'aller au Danbury Mall,là même où j'avais rencontré Karen. Quelque part j'espérais peut-être la revoir, elle avait été adorable avec moi. C'était d'ailleurs une des rares personne qui l'avait été, enfin jusqu'à ce que je rencontre Emma. C'était différent évidement. Plus j'y pensais, plus je commençais à croire que j'avais des sentiments pour elle et plus ça m'inquiétait, pas que je n'étais pas content, mais ça me faisais juste peur. Je ne pouvais pas aimer deux personnes à la fois. J'aimais encore Jack, c'était une évidence, mais je ne pouvais pas envisager de la revoir un jour et elle ne savait pas que j'étais encore vie, alors j'étais partagé. Je ne savais pas si c'était bien ou mal et une partie de moi me disait que ce n'était pas une bonne idée de commencer une nouvelle relation, si peu de temps après l'avoir rencontré, même si mes pensées allaient toujours vers elle. Je ne pouvais pas tout le temps écouter mon cœur. Il était un peu rouillé depuis tout ces mois. J'ai pris ma moto comme à mon habitude et je suis allé au centre commerciale. J'ai gardé mon casque avec moi et je suis entré dans les galeries marchandes. Il y avait du monde comme toujours, j'aurais préféré qu'il y en ai moins. Je n'aimais pas beaucoup la foule, mais au moins ici j'étais un anonyme, du moins j'étais sensé l'être. Plus je marchais vers le magasin de grande distribution, plus j'avais cet impression désagréable d'être observé, ça me mettait très mal à l'aise de sentir leur regards sur moi. Je ne mettais jamais habitué à ça à Londres et je ne comprenais pas pourquoi on chuchotait sur mon passage. Je me sentais épié. J'ai fini par comprendre pourquoi quand j'ai entendu quelqu'un dire «C'est le type de la page 14. Je t'assure, en même temps on ne peut pas le louper. Tu crois que c'est vrai cette histoire ? » J'ai fait comme si je n'avais pas entendu mais je n'avais pas pu faire autrement surtout que cette demoiselle n'avait pas été tellement discrète et je commençais à comprendre que ce que Karen m'avait dit la dernière fois était vrai. Je n'avais pas lu le veritas la première fois ou j'étais arrivé. Je ne l'avais pas lu plus les fois d'après et c'était pareil pour ce mois-ci. Je ne voulais pas croire un stupide livre, mais visiblement je faisais l'objet d'un article. Bah, de toute manière quoi qu'ils aient dis ça m'était égal, ça ne pouvait pas être si terrible après tout. J’avançais vers le magasin mais j'ai été distrait par d'autres personnes qui chuchotaient et voulant entendre ce qu'ils disaient, j'ai tourné la tête cinq secondes, cinq seconde de trop. Je n'ai pas vu qu'il y avait quelqu'un qui arrivait du même côté et je lui ai marché sur les pieds et je me suis cogné à elle, parce que c'était une femme qui était là devant moi.

« Et merde, pardon. Je t'ai pas vu. Désolé pour les pieds … j'espère ne pas les avoir totalement écrabouillés. »

Parce que j'avais des grand panard et que je n'étais pas certain que ça lui ai fait du bien. Je lui ai souris mais j'avais le pressentiment qu'elle n'était pas franchement heureuse de s'être fait rentrer dedans, ce que je comprenais entièrement. J'étais maladroit quand je ne faisais pas attention et j'étais beaucoup trop dans mes pensées en ce moment pour faire attention à ce qui m’entourait.

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MessageSujet: Re: ça ne fait que commencer feat Alma    Jeu 29 Juin - 23:53

Le bruit de la machine a au moins pour effet d’afficher un sourire, sincère, sur les lèvres d’Alma alors que le lecteur de la vendeuse tousse un peu pour sortir un ticket qu’elle lui tend. « Vous pouvez le jeter, c’est bon. » Affirme-t-elle sans se défaire de son air satisfait, glissant un peu ses lunettes sur le bout de son nez pour glisser un clin d’oeil à la caissière, afin de donner à son affirmation un quelque chose de complice. D’aveu voilé, de réalité sur laquelle elle ne mettra pas de mots sales, parce que crus, honnêtes. Alma a de l’argent, du moins ses parents en ont, aussi elle n’a pas vraiment le souci d’entasser des tickets pour surveiller ses dépenses; elle ne gère pas ses comptes, papa s’en occupe. La culpabilité de l’homme déficient, du héros que sa petite fille a cessé de voir comme tel il y a de ça plusieurs années; si au départ c’était sincère, qu’Alma lui en voulait réellement pour cet incident, aujourd’hui ce n’est qu’un nouveau moyen de chantage dont elle use et abuse pour le faire plier. Ses volontés sont reines et nul doute que le jour où son géniteur prendra la décision de cesser de se faire bouffer par sa vengeresse et égoïste de fille, Alma rira moins. Mais il n’en est pas question pour l’instant et elle s’éloigne de la boutique en admirant ses bras auxquels pendent déjà plusieurs sacs, témoins d’une matinée bien chargée à faire flamber la carte bancaire, pour palier à sa mélancolie. Ou son mal du pays. Est-ce que c’est possible, de ressentir ça, mais pour une ville ? Parce qu’a bien y regarder, Alma en a tous les symptômes, à part celui de rester en pyjama toute la journée avec une gueule de zombie; faut pas trop pousser le désespoir non plus. Être moche c’est donné à tout le monde, de nos jours, faut bien qu’elle sorte du lot.

Talons claquant le sol du centre commercial, elle ne s’arrête que quand son regard glisse sur les vitrines des boutiques l’entourant, pour trouver sa nouvelle destination, à l’arrêt. Et ce qui va suivre n’était pas, mais alors pas du tout, inscrit dans son horoscope et, pourtant, elle l’a lu avant de sortir pour être certaine de ne pas se coltiner une suite de mauvaises situations dans la gueule. Elle aurait du doubler ses chances, l’idiote et aller voir sa voyante - cette phrase n’a aucun sens - pour être bien certaine que les quelques lignes sur son signe astrologique ne sont pas de l’esbrouffe. Quoiqu’il en soit, c’est une Alma confiante, naïve et innocente qui se fait brutalement écrasée par un gorille. Elle aurait peut être eu le temps de réagir, parce qu’avant même qu’il ne la cogne, elle l’a vu du coin de l’oeil, mais trop inquiète de déranger son brushing, l’idée de tourner brusquement la tête et de se glisser sur le côté - au risque de rayer ses talons - lui a semblé bien mauvaise. Trop tard. Les yeux ronds, c’est comme si un immeuble de dix-huit étages venait de lui tomber sur les orteils et un cri, plus rauque qu’elle ne l’aurait cru, s’échappe de ses lèvres. « PUTA MADRE ! » Parce qu’il apparaît logique que dans ce genre de situation, la première expression qui vienne soit dans la langue maternelle. Ou pas d’ailleurs, c’est peut être une énorme connerie. Mais le fait est là; Alma choquée, énervée et blessée, hurle en espagnol.

La larme à l’oeil, la brunette s’agrippe à son sac à main d’une main, alors que l’autre vient trouver l’épaule du type qui vient, justement, de lui exploser les pieds. Le tout pour éviter de s’étaler par terre, en public, mais c’est sans compter le fait qu’il semble tenter un mouvement, se pencher en avant pour la putain de raison qui lui est propre, si bien que sa tête vient cogner contre celle d’Alma qui, sans crier gare, lâche un nouveau juron. Le même que le précédent, pour les curieux. « Stop ! Arrête de bouger, dios mio ! Encore un mouvement et tu risquerais de me désintégrer ! » Réalisant qu'on les regarde, surtout lui mais aussi qu'on semble fortement désapprouver la main qu'elle a laissé sur l'épaule du grand dégingandé, elle soupire. « En fait si, bougeons. Aide moi à aller là-bas pour m'assoir.. Je crois que mon petit orteil pleure, je voudrais le réconforter. Elle tente un pas. Puta madre! » Qu'elle reprend, des fois qu'on ait pas bien entendu les deux premières fois et la centaine de fois qu'elle l'a répété dans son crâne. Y avait écris quoi, déjà, dans la partie santé de son horoscope ? C'est bête qu'elle se souvienne pas.

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MessageSujet: Re: ça ne fait que commencer feat Alma    Ven 30 Juin - 10:01

Elle avait crié et balancé un juron que j'ai cru comprendre en espagnole. Aie, il fallait que je tombe sur elle. Les espagnoles ont le sang chaud, il paraissait, du moins c'est ce qu'on m'avait souvent répété et j'avais pu le confirmer quand j'avais été en Espagne pour une compétition. Et j'en avais aussi la preuve aujourd'hui. Elle n'avait pas l'air bien commode cette demoiselle, mais bon je pouvais comprendre et visiblement je lui avais fait mal. Elle s'est tenue à moi et je l'ai laissé faire. Jute après qu'on se soit cogné elle me dit d'arrêter de bouger, je crois qu'il vaudrait mieux en effet que je l'écoute. Je ne peux pas m'empêcher d'avoir un sourire quand elle me dit que je risquerait de désintégrer. Je remarque assez vite les regards sur nous et je lève les yeux au ciel avant de soupiré, j'ai comme l'impression que tous les gens de cette fichue ville lise ce journal. Elle me demande de l'aider à aller s’asseoir ou plutôt m'ordonne, oui ça sonne plutôt comme un ordre. J'ai l'impression que c'est le genre de filles qui ne laisse pas marcher sur les pieds, enfin sauf aujourd'hui bien sur. Je l'aide donc à aller s’asseoir et j'en profite pour lui dire :

« Je suis vraiment désolé pour ce qui viens de se passer. C'est entièrement de ma faute. Je pensais à autre chose et je n'ai pas regardé ou j'allais et bim … enfin bref, pardon, si y a quoi que se soit que je peux faire pour me faire pardonner, dis le moi.»

Je n'aimais pas ce genre de situations, parce que j'étais toujours bien trop gentil. Ça arrivait à tout le monde de se rentrer dedans et de ne pas regarder ou on met les pieds, mais je me sentais toujours nul quand ça arrivait. Je n'aimais pas mettre les gens dans ce genre de situations et ça me mettait mal à l'aise, surtout que je me sentais encore observé et je détestais cette sensation désagréable. J'avais l'habitude, mais peut-être pas elle. Il faudrait que je lise ce fichu truc pour savoir ce qu'ils avaient racontés comme anneries. Quelqu'un de célèbre m'avait dit un jour que la règle d'or lorsqu'on était connu c'était de lire tous ce qu'on disait sur nous, dans les tabloïds, sur les sites internet et ailleurs, mais je n'avais jamais voulu prêté attention à tout ça. On avait dit tellement de choses ridicule, la moitié de ce qui se disait était faux. J'avais dons fini par ne plus y lire ce genre de presses à scandale, mais c'était différent cette fois, parce que je ne savais pas encore de quoi étaient capables ces corbeaux.

« Je peux aller te chercher de la glace pour ton pied si tu veux. »

J'étais près à me plier en quatre pour qu'elle ne me hurle pas dessus. Parce que j'avais le pressentiment que c'était ce qu'elle risquait de faire.

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MessageSujet: Re: ça ne fait que commencer feat Alma    Dim 2 Juil - 0:22


Sans vouloir être dramatique, Alma était certaine qu’un accouchement devait être au moins aussi douloureux que de se faire piétiner ses jolis petits petons par les panards immenses de ce grand bablet. Il voulait se donner quel genre, celui-là, avec ses tatouages qui lui recouvrait quasiment tout le corps ? Sérieusement, il lui rappelait vaguement ces vieux types qu’elle croisait dans les rues des vieilles cités de Mexico; tatoués au possible, sombrero sur la gueule.. A la différence près qu’ils étaient vieux et plus basanés que ce gringo, dont la tronche lui rappelait vaguement quelque chose sans être certaine de l’avoir déjà croisé. Ce sentiment l’agace, celui de reconnaître les traits d’un visage, sans avoir la possibilité de mettre de nom dessus, parce que depuis quelques temps ça lui arrive assez régulièrement et il faudrait voir à ce que ça ne devienne pas une habitude. Sans prendre le temps de jouer aux donzelles effarouchées, dérangée par une proximité nouvelle avec un inconnu, Alma initie le rapprochement en se tenant à son épaule, le pied douloureux qu’elle a visiblement du mal à reposer au sol sans grimacer. Ce n’est pourtant pas faute de jouer les femmes fortes et d’essayer de garder la tête haute, mais ça la lance, du petit orteil jusqu’au genou. Et si ce type est responsable de sa douleur, autant qu’il se rachète une bonne conduite à l’éloignant de la foule où elle risque de se faire bousculer, aggravant sa douleur, à moins que le but de cet homme soit de la faire souffrir. En plus du pied, Alma commence à sentir une migraine poindre, dû au choc de leur crâne. Manquerait plus qu’elle se mette à voir des oiseaux, en plus de son pied qui double de volume.

« Evidemment que c’est de ta faute, je ne vais pas dire le contraire. Sa main s’agite pour le détailler. Au lieu de rajouter des gribouillis sur ton corps, tu devrais aller consulter un ophtalmologue. Je dis ça pour toi, évidemment. Fais ce que tu veux de ce conseil. » Posant son sac à ses pieds, Alma se penche en avant pour défaire la sangle de sa chaussure, libérant le pied meurtri qu’elle masse légèrement en le posant sur son genou, fermant un peu les yeux en soupirant d’aise. Ses doigts s’agitent sur la plante de son pied, alors qu’elle relève le nez vers le grand type, sourcils un peu froncés avant d’en arquer un, visiblement sceptique. « Oh bah bien sûr. Et prends moi saveur fruits rouges, paraît que c’est bon la circulation sanguine.. » L’ironie comme défense, Alma montre les crocs avant de se calmer en peu, massant la zone endolorie de son pouce et index, souffle suspendu aux lèvres.

Et puis n’étant pas capable de tourner trois ans autour du pot, le visage qu’elle lève et baisse par intermittence, toujours dans cette optique de se souvenir du prénom associé au visage, Alma finit par claquer des doigts. « Où est-ce que je t’ai vu, gringo !? » Elle hausse le ton, avant de retenir un chouinement, ses doigts appuyant sur la partie blessée de son pied jusqu’à croiser, du regard, la couverture d’un magazine. « Ah, je sais. Quelle chance. » Elle devait croiser des personnes charmantes, à défaut de princes, d’après sa dernière visite chez sa voyante, hors ce mec-là ressemblait plus à un crapaud. « Bon, aide moi.. » Impossible de rester debout sur ses talons, il allait falloir qu’elle trouve un autre moyen. « Puisque tu veux racheter ton erreur, on va passer à la pharmacie, ensuite au magasin de chaussures, je ne supporterais pas mes talons plus longtemps. Allez, on y va. » Elle aurait rajouté un « hue » que ça n’aurait probablement pas donné à la scène plus d’étrangeté qu’à son départ.

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MessageSujet: Re: ça ne fait que commencer feat Alma    Dim 2 Juil - 15:51

Je m'étais excusé mais ça n'avait pas l'air de l'adoucir, bien au contraire. Elle était de mauvaise humeur et visiblement j'aurais mieux fait de me barrer directement au lieu de m'excuser, comme toujours, mais j'étais trop gentil. Ce n'était pas mon genre de partir comme un voleur. J'ai haussé les sourcils et la remarque qu'elle me fait ne me plaît pas du tout. Je sers les dents et je fini par lâcher :

« Merci, mais je me passerais de tes conseils, surtout de ce genre. »


Je faisais ce que je voulais avec mon corps. Quand les gens comprendraient-il ça ? Elle n'avait pas l'air très commode cette demoiselle. Je lui ai proposé d'aller cherché de la glace et ça réponse à été tout aussi cinglante que la précédente. Ok, ça commençait à m'agacer. Je lui avais juste marcher sur le pied, je pouvais comprendre que c'était un peu douloureux, mais elle pourrait au moins faire un effort et être plus sympa.

« D'accord … j'en ai assez entendu. Débrouille toi ...»

Je m'étais levé et puis elle me dit quelque chose qui me fit tourner la tête vers elle. Elle disait m'avoir déjà vu quelque part. J'ai haussé les sourcils encore une fois. Je ne me rappelais pas l'avoir vu pour ma part. Je m'en serais souvenu je crois.

« Nulle part … on s'est jamais vu avant.»

J'en étais certain, mais elle semblait visiblement se souvenir de moi malgré tout. Tout à coup je me suis demandé si c'était possible qu'elle me connaisse de Londres, mais non c'était ridicule. Personne ne me reconnaîtrait. J'ai soupiré quand elle m'a demandé de l'aider. Je ne pouvais pas refuser ça. Je me suis maudit intérieurement. J'étais vraiment trop gentil. Je lui ai tendue la main pour l'aider à se relever et à s'appuyer sur moi si elle voulait. J'ai levé les yeux au ciel lorsqu'elle m'a dit qu'on irait à la pharmacie et dans un magasin de chaussure. Super, ça promettait. J'ai tout de même fini par lui demander :

« Tu m'as vu où alors ? Parce que je me souviens pas de t'avoir déjà vu, je m'en serais souvenu. »

Je n'aurais pas pu oublier son caractère.

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MessageSujet: Re: ça ne fait que commencer feat Alma    Jeu 20 Juil - 17:34


Un petit coup toqué à la porte, et j’ouvre immédiatement, ayant la surprise de voir une enveloppe sur le sol. Je jette un coup d’œil aux alentours pour m’assurer qu’aucun indiscret ne m’observe,  puis attrape l’enveloppe, refermant la porte. Un sourire aux lèvres, j’ouvre celle-ci pour y trouver un téléphone et une petite note. Étouffant un rire stupéfait en lisant le message, je me mets aussitôt à la tâche, laissant mes doigts pianoter sur les touches du téléphone selon les instructions reçues. J’envoie un unique message à @Brent Davis, puis file à la cuisine pour jeter le téléphone dans le broyeur à déchets, faisant subir le même sort à la feuille de papier. Puis je vide le broyeur, m’assurant que les morceaux de l’appareil électronique sont bien mélangés aux déchets de table, et file porter le tout dans la poubelle extérieure, là où personne ne penserait à fouiller…
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