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 //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]

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MessageSujet: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Sam 1 Juil - 21:49

Trayvon avait été une des personnes les plus intelligentes au monde en choisissant un carte sd de 64 go pour son téléphone portable. Ca semblait gros, au départ, mais très vite ça lui avait donné la possibilité d’avoir une multitude d’applications dont il ne se servirait jamais. Parmi elles ? Tinder. Installée un soir dont il ne se souvenait même pas, un profil rempli, et il commençait à recevoir très régulièrement – trop régulièrement – des notifications auxquelles il ne prenait pas la peine de répondre. Pas que ça ne l’intéressait pas, mais disons que le but, recherché, de ces messages étaient souvent de ceux qu’il n’appréciait pas.
Trayvon, fallait le dire, était quand même un peu difficile sur ce point-là. Il ne cherchait pas forcément, mais n’appréciait pas ce qu’il pouvait qualifier de « démarchage émotionnel » : aller toquer à chaque porte qui nous plaisait dans l’espoir, absurde, de pouvoir passer une nuit un peu moins seul. Sauf qu’il n’y avait aucun contact, aucune réalité tangible derrière les images et les smileys. Le jeune était résolument l’un de ceux qui ne croyait pas au coup de foudre grâce au virtuel, et sûrement pas grâce à cette application.
Alors, pourquoi me demanderez-vous, pourquoi ne s’était-il pas débarrassé purement et simplement de l’espace mangé par l’application, si c’était pour ne pas l’utiliser ?
Parce que, secrètement, il aimait, de temps en temps, en faire les frais. Regarder autour, s’amuser, ne pas regretter, les veines charriant de l’alcool. Démarchage émotionnel de son côté. Il se détestait juste pour ça.
Ca et d’autres choses dont il valait mieux ne pas parler par ici, étant donné que je suis sûr que cette fin de phrase a attiré votre attention et que vous allez chercher si je parle de son secret dans ce post. Qui sait.
Retour à Tray.

Celui-ci s’ennuyait grandement, un jeudi soir, enfermé dans le cabinet d’où son dernier patient venait de partir en fermant la porte – un problème d’addiction aux meme. Il avait tenté de faire jouer Tray à the floor is lava… Et toutes les variantes, incluant the floor is java –, avec une pile de papiers à remplir pour le lendemain. Assis sur le bureau, les pieds sur le fauteuil où il était traditionnellement sensé se poser, en position assise, il avait commencé à regarder les différents profils des personnes autour de lui. Des jeunes filles littéralement trop jeunes pour lui, déjà. Il n’avait rien contre la différence d’âge, mais quand même, 18 ans ça faisait jeune. Pareil pour les hommes, surtout que les garçons de 18 ans sur cette application avait la fâcheuse tendance à être de véritables fuckboys. Et pas dans le sens agréable qui aurait pu lui convenir.

Et puis, au détour des personnes – dont certaines qu’il était sûr d’avoir déjà croisé dans la rue – , un.e de ses patient.e.s, pour qui, il fallait l’avouer, il avait de l’affection – arrêtez d’y voir des choses malsaines, vous – de par son caractère et sa légère obsession des paillettes.
Etait-il rouillé ? Sans doute. Parce que la dernière fois qu’il avait vérifié, la gauche, c’était certainement pas à droite.
« Mercredi. »
Il jurait avec la semaine, au moins. Rapidement, il commença à chercher comment annuler son action, sans trouver parce qu’avec une appli qu’il n’avait jamais utilisée, ou presque, il était une totale tanche.

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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 4:17

J’étais le genre à trainer sur Tinder, il fallait bien l’avouer. Les nuits seules ne me plaisaient pas, et j’avais besoin d’activité dès que je m’ennuyais trop. Heureusement, je passais beaucoup de temps avec Emma, ce qui m’empêchait de m’envoyer en l’air tous les soirs de la semaine, mais j’avais développé une certaine addiction au sexe, même si j’avais du mal à accepter le mot « addiction ». Je faisais passer ça pour un loisir, un moyen de m’occuper lorsque je m’ennuyais, je me rassurais en me disant que de toute façon je n’en avais pas tant besoin que ça, comme je ne le faisais pas tous les jours. Mais je ne pouvais m’empêcher de me connecter souvent sur Tinder, et matcher avec qui voudrait bien de moi. Et le matin-même un jeune homme était venu à ma porte pour que nous couchions ensemble, mais il n’était que seize heures, et j’en voulais déjà plus. Ca faisait des années que cette faim grandissait en moi, insatiable. C’était parfois génial, quelques fois mauvais, souvent passable, je ne trouvais pas le partenaire faisant la différence, et ça m’énervait profondément.

Las.se, accoudé.e à une table de café, je faisais défiler les photos sans intérêt. Il n’y avait pas assez de personnes dans cette ville, j’avais l’impression que j’avais déjà couché avec toutes les personnes assez ouvertes présentes sur le site. J’allais devoir tenter de charmer en boîte, mais j’attirais trop souvent de vieux mâles au pénis flaccide, ce qui avait tendance à franchement me refroidir. Je m’étais promis de ne pas dépasser le seuil des trente ans… d’accord, trente-cinq, parce que passé les trente-cinq ans, le corps perdait beaucoup de son intérêt, selon moi. La peau devenait moins belle, moins lisse, moins douce, mais les plus âgés de mes partenaires étaient souvent meilleurs, alors j’étais coincé.e en plein dilemme avec moi-même. Je laissais des trente-cinq ans dans le champ des possibles, tout en répondant aux messages pleins de fautes de mes prétendants actuels sur Snapchat : « t libr kan ? », « tu susse ? », dickpic1, dickpic2, « tu ve se soir ? ». Je fronçais les sourcils face à ces messages déconcertants. Je les classais selon leur niveau de fuckboyitude. Je jonglais entre Snap et Tinder, comme un.e pro. J’avais tellement l’habitude. Mais personne, le vide, rien à me mettre sous la dent, comment allais-je faire ? Recontacter quelqu’un ? Je n’avais pas envie de rappeler en premier, j’aimais me faire désirer.

Et là, un profil que je n’avais jamais vu. Je plissai les yeux pour mieux voir la photo, comme pour être sûr.e de ce que j’avais sous les yeux. N’était-ce pas… mon charmant psychologue ? Je savais que ça relevait de sa vie personnelle mais… le fait de le voir sur Tinder me faisait rire. Je me demandais s’il m’avait vu, et j’étais curieux.se de savoir de quel côté il avait pu swaper. Je me permis de screener avant, histoire d’avoir une preuve que ce je venais de voir était bien réel. Nouveau Snap ? Encore une dickpic, d’accord. Bon, il était temps de découvrir de quel côté il avait pu me mettre, et je pouvais comprendre ne pas être son premier choix. J’étais sa.on patient.e, il n’était pas censé fricoter avec eux, mais je ne pouvais m’empêcher de me dire que ce serait pas mal, au moins une fois ? Sans se mentir, il était agréable à regarder, donc entre adultes consentants…

Bref, j’avais swapé à droite. Et nous avions matché. J’en avais poussé un petit cri de surprise, puis j’avais ressenti le regard pesant des autres clients que j’avais dérangés, mais je leur adressais un haussement d’épaules en guise d’excuse. Il était temps pour moi de filer comme le vent vers le cabinet de M. Reagan. Je me garais devant, avec hâte. Je n’avais pas trop réfléchi à ce que j’allais bien pouvoir lui dire, mais je savais que vers cette heure-ci il avait sûrement fini de travailler. Alors j’allai toquer à sa porte, un grand sourire aux lèvres.

Toujours prêt.e pour chaque éventualité, j’étais habillé.e de façon présentable, c'est-à-dire bien. Je portais une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] transparente que je venais d’acheter, ouverte, par-dessus un crop-top blanc et un short taille haute lavande, des chaussettes hautes, blanches, dans mes bottines transparentes... et mon sac transparent, évidemment. Je n’étais pas pailleté.e en jour précis, du moins pas mes vêtements, mais mon choker l’était, tout comme mon eyeliner et mon fard à paupières, un dégradé du lavande au rose pâle. Mes lèvres étaient roses, comme toujours. Je ne pouvais pas me lasser de cette couleur. Quand il ouvrit la porte, je me demandai à quoi il avait bien pu penser. « Bonsoir, monsieur Reagan, j’espère que je ne vous dérange pas… » Je n’essayais pas d’avoir l’air enjoleur.se, à vrai dire. J’essayais surtout de ne pas rire, pour être honnête. J'étais quand même un peu désespéré.e pour vouloir draguer mon propre psy, aussi agréable à regarder qu'il soit. « Vous savez, je passe beaucoup de temps sur Tinder, peut-être pour compenser mon ennui… mais je ne m’attendais pas à ce que vous y soyez aussi… » Il avait dû recevoir la notification, lui aussi, et savait exactement de quoi je parlais, alors j’espérais bien que sa réponse serait plus ou moins favorable… « Voyez-vous, je me demandais ce que vous faites sur une application pareille… vous voulez bien me laisser entrer ? » Je me mordillai légèrement la lèvre inférieure, ayant peur de ce qu’il me répondrait. J’appréhendais, parce que c’était lui, qu’il me connaissait. Il avait dû remarquer que j’étais moins exalté.e qu’habituellement.

Mais une idée germa au fond de mon esprit. « En fait, j’aimerais une séance d’urgence, si c’est possible, en fait je me pose beaucoup de questions par rapport… à ma sexualité, vous savez on se pose beaucoup de questions comme ça, à mon âge. » Peut-être qu’une approche pseudo-subtile fonctionnerait mieux ?
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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 13:31

Trayvon était toujours en train d’essayer de réparer son erreur, mettant à droite trois nouveaux utilisateurs par la même occasion – deux hommes et une jeune femme d’une quarantaine d’années. C’était jeune, pour lui. – , mais en vain. Une notification apparut en haut de son écran, pour lui signaler un match. Bon. Bon bon bon. Ca ne sentait pas le caca, mais quand même un peu. Pourtant, depuis le dernier problème avec une de ses patientes, leur attirance mutuelle et son départ soudain, il s’était juré d’éviter les connaissances de travail, les autres et ceux pouvant potentiellement se retrouver dans son fauteuil, histoire de ne pas finir traîné en justice pour de sordides affaires d’abus de confiance.
Dans ce cas-là, aujourd’hui précisément, il était totalement dans la merde. Que faire alors ? Prétendre qu’il n’était pas là ? Qu’on lui avait volé son téléphone et que le pickpocket s’amusait sur Tinder ? Plus gamin, en solution, on avait pas. Et puis, après tout, Georah n’était pas de ces personnes qui iraient le mettre dans un tribunal. De plus, Trayvon savait lui trouver un certain charme derrière les paillettes, le rose et les tenues quelquefois excentriques. C’était d’ailleurs ce qui faisait ledit charme.
Se passant une main sur le visage, laissant le téléphone vibrer sur le bois du bureau, il commença à se demander comment il avait pu se mettre dans une merde pareille. L’anticipation au ventre, également. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas tenté un acte de séduction, même involontaire et innocent comme ça … Depuis que sa sœur leur avait annoncé sa grossesse, en fait. Ca faisait donc beaucoup trop longtemps.

Non pas qu’il ne recherche personne, non. Il n’avait juste pas eu le temps, ni l’envie de se laisser aller à quelque ébat dans le noir récemment. Il fallait dire que, depuis la fin du bal des fondateurs – qui l’avait assez secoué pour qu’il décide de ne plus jamais manger de cupcakes –, l’ambiance était surtout à faire des allers-retours entre son cabinet, la mère de Mia – toujours psychotique sur les bords – et Mia pour assurer que tout allait bien. Il n’avait plus mis les pieds dans son appartement depuis une semaine, si ce n’était pour aller se laver et dormir le strict minimum sur son canapé. Oh et changer de vêtements. De toute manière, l’appartement qu’il louait pour transformer en cabinet comprenait une vétuste salle de bain et une chambre, accolées à la large pièce principale. En cas de besoin, il pouvait y séjourner.
Il n’avait absolument aucune idée de ce qu’il allait se produire, dans la soirée. En même temps, Tray n’était pas du genre à vouloir deviner les gens, mais à analyser leurs gestes sur le moment présent. A les laisser se dévoiler d’eux-mêmes. Il était plongé dans son questionnement existentiel quand il entendit toquer à la porte. Pas la peine de se demander qui était là.  
Il ouvrit la porte, et immédiatement se dit que, quand même, il devait avoir l’air d’un véritable pervers, à attendre seul dans son cabinet que de jeunes personnes répondent à ses annonces sur le net.

A peine le temps de placer un mot que Georah parlait, son rythme de paroles étrangement réconfortant. Il tenta de sourire sans paraître trop crispé, parce qu’il n’avait pas la moindre idée de comment il avait pu en arriver là.
« Si je vous annonce que je ne suis pas un régulier, ça devrait vous répondre. »

Il réfléchit deux secondes, soupesant les mots entre ses lèvres. « Je veux bien vous laisser entrer, mais il va falloir qu’au moins vous m’autorisiez à vous tutoyer, et inversement. Cette situation n’est pas la même qu’habituellement, et j’ai de gros doutes quant au fait que vous ayez l’habitude de vouvoyer vos rencontres sur cette appli. »
Et puis ça lui donnait l’impression d’être extrêmement vieux. Le psychologue, plus en service depuis une demi-heure, se décala pour laisser entrer Géo, souriant. « Séance en urgence alors ? Installez vous. »

Il était moyennement dupe, quand à cette histoire, mais il voulait voir jusqu’où ça irait. En tout cas, maintenant que c’était fait, il n’allait pas repartir en s’excusant. Refermant la porte derrière ellui, il lança un regard vers son téléphone, éteint sur le bureau dans l’angle de la pièce principale. « C’est bien parce que vous êtes un.e de mes patient.e.s préféré.e.s. » fit-il en laissant échapper un soupir amusé. Oui, il était totalement perturbé, le pauvre choupinet.

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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 18:58

« Pas régulier, mais assez présent pour accueillir ses matchs dans son cabinet ? » Sourire taquin, il fallait avouer qu’il était mieux en vrai que sur ses photos, et je ne cachais pas qu’il me faisait de l’effet, tout de même, même si je n’étais pas lancé.e – pas encore ? – dans le rentre-dedans dont je pouvais faire preuve avec mes dates de Tinder en général. Mais j’avais envie qu’il me trouve charmant.e ? J’avais besoin de voir si quelqu’un qui me connaissait d’une certaine manière, et surtout connaissait mes problèmes, que j’avais déjà rencontré pouvait être sensible à ce que j’avais à offrir. « Du coup je peux te tutoyer aussi, ça a… un côté qui ne me déplait pas. » D’accord, rien que le fait qu’il parle de comment j’étais censé.e me comporter avec les personnes que je rencontrais me fit sourire. J’avais bien envie de jouer un peu au/à la patient.e avec son médecin, feindre une certaine innocence, et voir si ça lui plaisait. C’était pour jouer, aussi, apprendre les limites qu’il me fixerait.

Déjà mon imagination travaillait à cent à l’heure, j’analysais la pièce, la distance entre mon siège, son bureau, son propre siège. « C’est vraiment gentil de m’accepter après avoir fini de travailler, tu prends vraiment soin de tes patients, n’est-ce pas ? » D’accord, je n’avais pas pu m’empêcher de glisser un sous-entendu dans ma phrase, mais je l’avais prononcée de façon candide. En entendant que j’étais son.a patient.e préféré.e (oui, j’avais nié « l’un.e de mes », parce que j’aimais être en premier), je lui adressai un sourire sincère, un peu joueur. « Tu es certainement mon psychologue préféré, Trayvon. » Ma voix s’était attardée sur son prénom, j’avais dégagé mon visage d’une mèche de cheveux, que je calai derrière mon oreille, le regardant à travers mes longs cils noircis pas le mascara. « Certes, j’avoue, tu es le seul que je fréquente, mais je n’ai pas… envie d’aller en voir d’autres, surtout que c’est si gentil, de m’accepter dans ton cabinet… » J’avais eu un petit rire, d’accord, j’étais complètement dedans, on se serait peut-être cru dans un mauvais porno, mais je trouvais ça drôle à défaut d’être réellement convaincant.

Je m’étais assis dans le fauteuil dédié aux patients, et dès qu’il fut en face de moi, mes yeux se plongèrent dans les siens. J’avais rapproché le fauteuil du bureau, en le soulevant, finalement. Autant créer plus de proximité ? Alors comme d’habitude, je n’étais pas bien timide, et parler ce n’était pas une grande tâche pour moi. « Alors, où commencer… je me pose des questions, oui. Beaucoup de questions. Je me demande si ma libido a une limite. Je ne vois pas mes partenaires comme des objets pour satisfaire mon plaisir, j’essaie de trouver quelque chose, je pense… » Je passais une main dans mes cheveux, et je me délestais de ma veste pour la ranger dans mon sac. Bien sûr, il avait pu voir mes vêtements, comme elle était transparente, mais j’avais envie de me dévoiler un peu à son regard. « Peut-être que j’ai besoin de me prouver que je suis capable d’être désiré.e par quelqu’un, comme pour prouver que ce corps est à moi, et que je peux ne peux en avoir honte. J’ai l’impression qu’à cause de ces personnes qui se moquaient de moi au collège et au lycée, j’ai eu envie de me dire qu’il y a des personnes à qui… je plais… du coup j’ai embrassé corps et âme le plaisir que me procurait le sexe… plutôt jeune, je l’avoue. » Histoire qu’il n’ait pas peur de mes compétences, n’est-ce pas ? « Ma première fois, je n’avais pas réussi à me décider, alors j’ai envie des deux, fille, garçon. Je crois que j’ai du mal à me décider encore, après tout je suis balance, vous savez, les choix c’est compliqué. C’est la première fois que je me suis senti.e en paix avec mon corps. J’aime… toucher. J’adore la sensation de la peau, son goût, j’adore… les mains. »

Je m’accoudais alors à son bureau, appuyant mon poing contre ma joue. J’aimais bien sa barbe de trois jours, c’était sexy. J’avouais avoir épilé ma pilosité faciale au laser dès qu’elle avait commencé à apparaitre, lorsque j’avais arrêté les bloqueurs d’hormones. « Les mains, c’est ma partie préférée du corps, et j’aime… tout ce qu’on peut faire avec. Elles épousent toutes les autres parties, un peu caméléons. Elles se déplacent toute en légèreté, ou bien se collent contre le corps, comme par besoin. Elles retranscrivent l’émotion, autant que le regard et le souffle. Oui, les mains c’est beau… c’est fragile, mais fort, c’est ce qui fait que nous avons pu créer, aussi. Le sexe, n’est-ce pas d’ailleurs une sorte de… création, création de plaisir, certes, mais aussi d’une certaine intimité, le temps de quelques secondes… c’est tellement humain, intemporel. C’est le partage d’un peu de soi, aussi. Au final, le sexe, c’est peut-être une thérapie ? Monsieur Reagan, pensez-vous que je pourrais avoir une ordonnance stipulant que j’ai besoin de relations sexuelles ? » D’accord, j’allais peut-être un peu loin, mais j’espérais que c’était assez stimulant pour le lancer dans le vif du sujet. Est-ce qu’il allait me plaquer contre le bureau ? Est-ce que Monsieur Reagan embrassait ses dates Tinder ?
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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 20:59

Il avait tort d’avoir peur. De tout ce qu’il avait pu imaginer, de toutes les personnes qu’il aurait pu rencontrer sur cette application, Georah était de loin celle qu’il aurait préféré croiser, question patients. Son timbre de voix et sa manière d’être l’attiraient à bien des égards. Sans vouloir quelque chose de sérieux, il savait définitivement que cette personne était loin d’être de celles qu’il oubliait. Si iel n’avait été son.sa patient.e, Trayvon en aurait au moins fait son ami.e. La différence d’âge ? Quelle rigolade. Il était partisan du mélange des âges et des cultures, des histoires et des croyances. Après, au niveau attrait purement physique, il fallait avouer que la société l’avait tout de même conditionné à rechercher plus dans sa tranche d’âge qu’autre chose.

N’allez pas croire qu’il avait fait de Geo une proie dès le début, avec une fascination malsaine pour ellui. Ca serait vaguement dégoûtant et inapproprié, surtout venant d’un gars qui buggait quand sa sœur lui annonçait sa grossesse. Non, décidément, il avait sauté un peu maladroitement sur l’occasion que son erreur lui avait permis, ce soir, c’était tout. Il n’y avait rien à voir là derrière.
Un sourire alluma son visage alors qu’ellui acceptait de le tutoyer. Ca allait rendre les choses bien plus faciles entre eux, évitant la distance qu’ils pouvaient inconsciemment instaurer d’eux-mêmes. Il l’invita à prendre place dans son fauteuil habituel, pendant que lui-même rejoignait son bureau. Comme d’habitude, ils préféraient cette ambiance. D’autres voulaient absolument mettre un bout de chemin entre chacun, choisissant d’aller se rouler en boule sur le sofa de l’angle.
Une fois confortablement installé, pour cacher son trouble – comme si cette séance allait être normale…  – Tray l’écouta parler, les mains sagement croisées sur le bureau, sa jambe s’agitant en dessous par habitude. Anticipation réprimée, aurait-il dit.
« Un instant j’ai cru que tu me tromperais avec un autre psychologue. » il prit un air faussement boudeur avant de  suivre son rire par un sourire entendu, tentant de prétendre que d’entendre son prénom prononcé n’avait pas du tout fait basculer l’atmosphère dans tout autre chose.  

Ce fut en se mordant la lèvre inférieure qu’il l’écouta, ses yeux suivant à la fois les gestes de ses lèvres et de son corps, sautant de l’un à l’autre avec aisance. Il ne pouvait s’empêcher d’analyser, même si présentement il jouait lui-même un certain jeu dans le but de le.la garder le temps d’un échange. Il s’était penché légèrement en arrière sur son dossier de siège, ses mains allant se poser sur son genou, comme pour se retenir. Idée stupide.
L’idée d’une ordonnance pour des rapports le fit rire, alors qu’il se redressait. « Si je te la délivrais, effectivement, qui me dit que tu n’irais pas en abuser ? Et ce pourrait être contre-productif à l’idée d’une thérapie. » Tray se glissa dans son dos, se penchant par-dessus le fauteuil pour poser les mains sur ses épaules, presque délicatement. « Mais admettons que je te l’écrive. Tu en aurais besoin tout de suite ? » Il les laissa glisser, doucement, le long de ses bras, en se penchant pour laisser sa tête finalement reposer sur le haut du fauteuil pour le.la regarder, un sourcil relevé.

A ce stade là, il était quasiment sûr qu’iel n’allait pas le repousser, mais il voulait bien que tout soit clair, histoire de ne pas se retrouver avec un problème juridique et une histoire de viol sur les bras.  « Tu m’avertis, si jamais… » il laissa l’idée planer, pendant que ses doigts glissaient presque sinueusement jusqu’à son top, allant tracer les contours de sa silhouette. Il ne souhaitait pas mettre Geo mal à l’aise… Même, si présentement, ses deux bras de chaque côté du fauteuil semblait le.la retenir à sa place.
Des fois qu’iel décide d’un seul coup de se faire la malle, on sait jamais. Trayvon pouvait être presque flippant des fois.


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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 22:09

« Malheureusement, je ne peux rien promettre de ce côté-là, Trayvon. » Je me mordillais la lèvre inférieure, étirée en un sourire enjôleur. « J’aime abuser des bonnes choses, surtout avec les bonnes personnes, mais… si la thérapie c’est un trop grand pas à passer, on peut… utiliser quelques appoints ponctuels. Je me dis que mon cher psychologue sait comment soigner ce qui me trouble, n’est-ce pas ? » Je levais la tête pour le regarder, de mon siège, tandis qu’il était debout, au-dessus de moi. Il faisait le premier pas, avait-il hâte ? J’aimais l’idée que je l’attirais assez pour ça. Ses mains se posèrent sur mes épaules, il avait dû comprendre effectivement que j’aimais assez cette partie du corps pour la vouloir contre ma peau, et vite. « C’est assez urgent, monsieur Reagan, je ne sais pas si je pourrai m’en passer plus longtemps. »

Je laissais ses mains découvrir la chaleur de mon corps, l’arrête de mes os, le galbe de mes bras. « J’en ai très envie, Trayvon. » Je comprenais son besoin de consentement. C’était un jeu dangereux pour lui, mais me dire qu’il acceptait malgré les problèmes que ç’aurait pu lui apporter me faisait sourire d’autant plus. Ne pouvant apercevoir son visage sans lever la tête, je me laissais aller à la sensation de ses mains se glissant sous mon crop top, presque précautionneusement. J’avais alors mis mes propres mains sur les siennes pour les guider le long de ma peau, les faisant visiter mon torse jusqu’à la ligne tracée pas mes clavicules. Ses paumes rencontrèrent le métal des barbells droits que je portais à mes tétons sensibles, le creux de mon ventre, jusqu’à la ligne de mon short, moulant trop ma taille pour qu’il puisse s’aventurer pleinement en-dessous. Alors je me levai pour m’asseoir sur son bureau, face à lui enfin. Mon regard taquin pétillait de malice et de désir. « Rapproche-toi. », lui intimai-je du bout des lèvres. Les jambes écartées pour le recevoir entre elles, je retirai lentement mon haut, ne le quittant du regard seulement lorsque le tissu m’y obligea. Le top tomba au sol.

Mes mains s’attardèrent sur la ligne de sa mâchoire avant de glisser le long de son cou, de son dos. Pressantes, elles lui retirèrent son haut, pour que mes doigts puissent enfin rejoindre sa peau, suivre les lignes de ses muscles. Son corps était comme un paysage vallonné, parfois creux, parfois bombé, comme un tableau sous mes mains. « Wahou. » Je n’avais pu m’en empêcher, mais au moins il comprendrait que ce que je voyais me plaisait, grandement. Ma bouche délicate vint s’appuyer contre la base de son cou pour remonter jusqu’à son oreille dont je mordillai le lobe tandis que mes doigts vinrent à la rencontre de sa braguette. D’accord, j’étais très pressé.e d’en voir plus. Alors qu’elle en ouvrit le bouton, mes lèvres découvraient le goût de sa peau, la sensation de ses muscles contre ma langue, et alors je collais mon visage à son front. « Je peux t’embrasser ou c’est en-dehors des services proposés ? »
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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Dim 2 Juil - 23:06

Il n’avait eu besoin que de son consentement. Dans tout ce qu’il faisait, il n’allait pas s’aventurer plus loin sans être sûr qu’il pouvait le faire, histoire de ne pas surpasser des limites et de se perdre, de blesser, d’aller au-delà de tout ce qui pouvait faire d’une soirée une chose inoubliable. Sitôt que la phrase eut franchi ses lèvres, et que Tray l’eut enregistré comme telle – c’était dur à comprendre, dans certaines situations, quand le sang était occupé à migrer du cerveau vers d’autres régions graduellement –, il y eut comme un déclic, un changement dans son attitude, dans son souffle, dans la manière dont son corps répondait et se comportait.
Lorsque sa peau rencontra du métal, à hauteur de ses tétons, il eut la bonne idée de réfléchir un peu à ce que ça pouvait être, faute d’avoir un visuel concret qui ne saurait tarder. Ca le surprenait, et fugitivement il éprouva une douleur, parce que l’opération ne devait pas être indolore, bien que le résultat soit plus qu’esthétique. Il les effleura doucement, suivant à moitié le chemin que Georah voulait lui faire emprunter, avant de quitter son corps pour quelques secondes. Sans se faire prier, il alla le.la rejoindre, ses mains se posant par automatisme sur sa taille, pour qu’iel se rapproche encore plus. Taille qu’il ne libéra pas alors qu’iel retirait son haut, en profitant pour remonter ses mains le long de son torse, traçant chaque courbe qu’il pouvait trouver. Ses yeux étaient focalisés sur Geo, descendant de temps en temps pour observer ses lèvres. Roses. Evidemment.

Leur contact visuel fut brisé deux fois. La première, ce fut quand iel retira son haut. La seconde, quand il fut contraint d’enlever le sien. Les hauts étaient des briseurs de regards. Ses propres mains, sur sa peau, se firent plus présentes : de ses épaules et son torse, caressant au passage du bout des doigts ses tétons, amusé par le métal s’y trouvant, elles avaient migré vers ses cuisses, s’aventurant sur le tissu du short. Un soupir d’aise lui échappa, accompagné d’un rire à son exclamation. C’était presque adorable, et il aurait pu s’y attarder, si la situation s’y prêtait.

Il ne prit pas le temps de répondre à sa question, verbalement du moins. Sa bouche alla rencontrer la sienne sitôt la phrase terminée, goûtant le maquillage et le besoin, presque viscéral, de se toucher. Tray ne se le dirait pas, mais il était sans doute aussi tactile. Il suffisait juste qu’on le laisse s’exprimer. Le baiser était loin d’être tendre, lourd de sens et des règles qui se brisaient, lentement, du contrôle qu’on abandonnait. Sur le tissu de son short, ses mains remontaient doucement, centimètre par centimètre, le long de ses cuisses. Trajet exaspérant, trop lent, doucereux presque, qui s’acheva au moment précis où sa main rencontra la jonction de sa cuisse avec son bas-ventre. Alors, seulement alors, il la glissa délicatement le long de l’aine, sa main rencontrant l’excroissance qu’il cherchait.
Il ne lâcha ses lèvres que lorsque ses doigts se mirent en mouvement, se pressant contre ce qu’il pouvait sentir, cherchant à tout prix à vouloir le.la connaître vêtu avant de glisser en dessous. Il y avait quelque chose d’intime dans les shorts, Tray n’était pas sur de savoir quoi. En tout cas, rapidement, il se dit que ça avait beau avoir quelque chose d’intime, ça ne valait pas le contact de leurs peaux nues.  Sa main libre se mit à tenter d’ouvrir son short alors qu’il se pressait au plus près.

« Ca répond à ta question ? » murmura-t-il contre ses lèvres, avant de partir à son tour explorer sa gorge, douceur de ses lèvres, presque innocente, comparé à la presque frénésie de ses touchers qui se glissaient désormais sous son bas.

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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Lun 3 Juil - 0:34

Mes lèvres s’ancrèrent aux siennes, et j’aimais comme elles n’étaient pas seulement douces comme si j’allais me briser. Il m’embrassait pleinement, et je lui rendais sans compter. Mes bras s’étaient enroulés autour de son cou tandis que mes jambes enserraient sa taille pour coller son bassin au mien. Mon cœur s’emballait, je savais où le sang commençait à affluer, et le désir prenait le dessus sur tout. Peu importait que ce soit mon psychologue que j’étais en train d’embrasser, pour le moment, il serait Trayvon, et je ne serais plus son.sa patient.e, je serais son.sa partenaire pour une nuit, une longue nuit j’espérais. Mes mains glissèrent de ses épaules à ses reins, et mes doigts s’aventurèrent dans l’échancrure de son pantalon. Ma main attrapa l’une de ses fesses musclées et j’en soupirai de satisfaction. J’eus un frisson quand je sentis ses doigts le long de mes cuisses, de plus en plus proches de mon entrejambe, et le contact enfin me mordre sa lèvre, alors que je l’embrassais encore. « Message reçu », soufflais-je, la voix embuée par l’anticipation.

Son toucher de plus en plus insistant, de plus en plus assuré, me fit soupirer de plaisir. Je commençais à me sentir à l’étroit, dans mon vêtement. Mais pour le retirer, il fallait d’abord que je me débarrasse de mes chaussures, étape un peu moins glamour. Je le décollais un peu de moi, juste le temps de les faire tomber par terre à leur tour, puis je débarrassai mon partenaire de son propre pantalon, en souriant. « J'espère que tu apprécieras. » Surtout que ma main avaient rapidement rejoint l’élastique de son boxer pour s’amuser avec, dérapant de ses cuisses à la bosse caractéristique de ses attributs. Ma lèvre inférieure était assez malmenée par ma dentition, ce soir, avec toute cette anticipation. Mais ma patience avait des limites.

Mes lèvres quittèrent les siennes pour suivre le chemin de sa gorge, embrasser ses clavicules, se refermer autour d’un téton que je mordis sans ménagement. J’avais quitté le bureau pour descendre plus, bas, toujours plus bas. Ma langue se glissa dans le creux de son nombril, suivit les lignes de ses abdominaux, ma bouche embrassa l’os de son bassin, et mes doigts mirent à terre la dernière parcelle de tissu qui m’arrachait à la contemplation de sa peau complètement nue. Son odeur m’enivrait, son goût me transportait, et je voulais toujours plus.

J’échangeais nos places, le plaquant contre le bureau pour me couler entre ses jambes, agilement. « Je suis désolé.e, j’ai du mal à me retenir. » Evidemment, le but ici n’était que de l’amener au point de ne plus pouvoir penser à autre chose qu’à moi, qu’à mon corps, qu’aux sensations que je pourrais lui procurer.
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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Lun 3 Juil - 1:21

Il allait perdre la tête, et vite. Tout son corps, mis à mal après des mois de privation intime, s’enflammait progressivement. Il n’avait pas recherché la compagnie des autres, de leurs corps, se contentant lorsque la tension devenait trop forte de se soulait à la manière la plus rapide, presque mécanique. Il n’avait pas manqué de la chaleur d’une personne. Pourtant, ce soir, il retrouvait tout ce qui lui avait été refusé inconsciemment par sa propre personne. L’excitation de son.sa partenaire, juste contre lui, ses lèvres dansant contre les siennes, explications douces, moments de plus en plus intimes. Ses mains, frénétiques, cherchant à rejoindre son sous-vêtement, ne se stoppèrent pas, redoublant d’ardeur et de caresses presque vicieuses, nourries par la satisfaction de sentir l’objet des désirs sous la pulpe de ses doigts. De le sentir, lentement, lui aussi chercher le contact, comme mû par un désir propre.

Très vite, il sentit Georah commencer à se révéler. Le mot était faible, pour décrire l’état dans lequel iel semblait se trouver. Une sorte d’impatience, de recherche du plaisir que Trayvon ne pourrait qu’encourager. Ses lèvres qui glissaient sur sa peau le faisait frissonner, et sa main allant se perdre au niveau de son entrejambe, déjà bien stimulée par le début de soirée lui arracha un soupir de surprise, vite ravalé et camouflé par un léger sourire, alors qu’il baissait les yeux sur ellui. Il ne s’attendait pas à ce que son bureau l’accueille, soudainement.


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MessageSujet: Re: //Hot//Ton autre gauche. [Glittering monarch Georah]   Lun 3 Juil - 2:09

Et mes lèvres vinrent rejoindre les siennes, ça m’avait déjà manqué. J’avais besoin d’embrasser, j’avais besoin de ressentir sa bouche. Ma langue se glissa sur sa lèvre inférieure, que je mordis à nouveau, j’aimais faire ça. Je déposais des baisers dans son cou, tout en guidant ses mains le long de ma colonne vertébrale. J’avais peur de ce qu’il pouvait en penser, dans un coin de mon esprit. Je me demandais si en sachant pour mes troubles alimentaires il n’allait pas me dire à un moment « oh, Georah, tu es quand même vraiment maigre ». Mais j’oubliais vite ces pensées négatives sous la caresse de ses doigts, dans le goût de sa salive, dans mes soupirs de plaisir.

Certains pouvaient penser qu’à force de coucher souvent, la peau était moins sensible, mais je pouvais leur rétorquer que j’étais devenu.e de plus en plus sensible. Que mon battait toujours aussi fort que les premières fois, que maintenant je savais ce que j’aimais, ce que je voulais, quand je le voulais. Ma peau avait appris à être réactive, elle était domptée par la soif du plaisir, et je me perdais, sans compter dans celui-ci, jusqu’à en oublier mon nom. Mais pas le sien, et la voix tremblante, je le prononçais, comme pour l’inviter à être audacieux.
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