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who are you who who who ? feat ELIJAH


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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Mer 18 Juil - 14:30
Elijah s’est avancé, si au début je l’ai laissé faire, rapidement je me recule ne voulant pas qu’il me touche. Je déteste qu’on soit prêt de moi quand je suis comme ça, même si j’ai à moitié conscience de ce qui se passe et que le monstre me dévore. Je secoue la tête, non il ne peut pas m’aider, personne ne peut. Tout ce que l’on a déjà essayé à échoué. Personne ne peut me sauver, j’en suis persuadé et tôt ou tard qu’il finira par s’installer définitivement et c’est bien ce qui m’effraie le plus, pourtant je n’arrive pas à admettre que j’ai besoin d’aide. J’ai bien trop de fierté pour l’admettre.

Il pose sa main sur mon bras et je ne réagis pas tout de suite, même si mes mains se mettent à trembler et que mon regard se fait encore plus sombre. Je fais non de la tête. Je ne veux pas qu’il m’aide et il n’y a pas que moi qui ne veux pas d’aide. Alors soudainement je le repousse, violement et sans ménagement avant de revenir vers lui et de porter mes mains à son cou. Mes doigts se serrent autour de sa gorge. Je sens son pouls battre rapidement dans sa jugulaire.
J’aurais continué à l’étrangler si le patron du bar et un barman ne s’étaient pas interposé. Je me suis débattu aussi avec eux et j’en ai frappé un aussi, avant de finalement m’arrêter en plein milieu de mon geste et de m’en prendre une aussi. Ou plutôt de me faire assommer par dernière. Je tombe comme une poupée de chiffon. Ils ont surement du débattre de mon cas avant de savoir s’ils devaient appeler la police ou pas, mais ce n’est pas dans une cellule que je me réveille. C’est dans mon lit à l’hôtel et Elijah est là. Ne me souvenant plus de ce qu’il s’est passé je lui demande :

« Qu’est-ce que tu fiches ici ? Jude n’est pas là. »

Je suis toujours aussi peu amical, mais je loin de me douter j’ai plutôt de la chance que Jude ne soit en effet pas là.
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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Mer 18 Juil - 15:19
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Il aurait du prévoir que ça allait dégénérer. Thomas était prisonnier d’une spirale infernale de laquelle il ne pouvait sortir seul. Et malgré la maigre expérience d’Eli en matière de psychiatrie, il était évident qu’il ne parviendrait pas à l’en sortir, surtout pas en publique.
Perdu dans son esprit, Thomas paraissait ailleurs. Il était dans cet autre monde, où tous étaient des ennemis, et où les voix ne cessaient de l’assaillir. Eli voyait dans ses yeux la lutte qu’il menait, sa vaine résistance. Il allait tenter de l’apaiser de nouveau lorsque ce qu’il craignait se produisit. Le souffle lui manqua, mais il restait lucide. La poigne de Thomas sur sa gorge était bien plus puissante que ce qu’il s’était imaginé, et il tentait sans succès de le repousser. Plus il se débattait, plus il serrait, et déjà le monde lui paraissait tourner. La délivrance fut un soulagement, et il toussa plusieurs fois, avachit contre le bar, avant de parvenir à retrouver son souffle.

Il prit conscience que certains clients du bar et le patron, étaient intervenus. L’un d’eux avait le téléphone en main, prêt à appeler la police, et Eli l’interpella vivement, d’une voix rendue rocailleuse par l’étranglement. « Non ! Je m’en occupe d’accord ? Je gère la situation. Je vous repayerai la casse... » Le patron rit, faisant remarquer que vu son état, il ne gérait rien du tout. Thomas se débattait violemment entre les mains qui le retenaient de tout casser, et de se blesser. Eli devait prendre une décision, et vite. Soit il gérait seul, comme il l’avait dit, soit il impliquait d’autres personnes… Il était hors de question qu’il appelle Jude, pas encore. Et il ne voyait personne d’autre susceptible de l’aider dans un tel cas et si rapidement. Observant Thomas qui luttait encore comme un forcené, le désespoir le gagna. Il poussa un soupir dépité avant de passer les mains dans ses cheveux et de prendre une bouffée d’air, qui lui brûla la gorge. « Très bien. Je sais quoi faire. » Il se parlait plus à lui-même qu’à quelqu’un en particulier. Au moment où il allait parler, Thomas échappa aux types qui le tenaient, et dans un accès instinctif de défense et de peur, Eli saisit un plateau sur le bar avec lequel il assomma le fugitif. Il le vit s’effondrer de tout son long à ses pieds, et soudain, il pris conscience de ce qu’il faisait avec toute cette histoire.

Quelques minutes plus tard, le chirurgien avait payé le patron du bar grassement pour son silence et les dégâts, appelé un taxi, et ramené Thomas dans sa chambre d’hôtel. Il savait que Jude et lui logeaient deux chambres à droite de celle qu’il avait loué avec Adalyn suite à la tornade, les dégâts de leur appartement ne leur permettant pas d’y séjourner avant plusieurs semaines. Il avait demandé les clés à la réception, ignorant l’hésitation de la jeune femme qui les lui avait tendue, un regard entre suspicion et terreur à la vue de Thomas, qu’il portait évanouit contre lui, un bras passé dans son dos, l’un des siens balancé autour de ses épaules. Eli préféra ne rien dire, de peur d’éveiller encore plus de questions. Ils montèrent tant bien que mal jusqu’à la chambre, et Elijah l’ouvrit en priant Dieu que Jude soit absent. Il avait évidemment songé à la possibilité de sa présence, et cherché quoi lui dire en guise d’explications… Mais rien ne paraissait assez plausible.

Heureusement, le tatoueur était sorti, et Eli poussa un soupir entre effort et soulagement, avant de laisser tomber Thomas sur le lit refait. Il lui ota ses chaussures et sa veste, et s’occupa de la bosse qu’il avait laissée sur son front. Dix minutes plus tard, il tombait épuisé dans un fauteuil, et s’octroya quelques instants de répit et de réflexion. Thomas ne mit qu’une heure de plus à reprendre conscience, et lorsque son regard tomber sur le chirurgien, ce dernier vit dans ses yeux qu’il était redevenu lui-même. « Crois-moi, mieux vaut que Jude ne soit pas là… » Eli soupira et se détourna, fixant le vide. Il ne comprenait pas ce qu’il fichait encore là. Il aurait du ramener Thomas et partir. Oublier cette idée de l’aider. Mais une petite voix lui soufflait de le faire. Il ne pouvait pas laisser cet homme dans un tel état. Petit ami de Jude ou non, il l’aiderait du mieux qu’il pouvait. « Tu me croiras ou non mais j’ai réellement l’intention de t’aider à te soigner. Il n’est plus question de Jude, ou d’Abi, mais de toi, Thomas. Tu ne fais que survivre, et ça finira par te tuer. Je serais un piètre médecin, indigne de mon serment, si je te laissais faire. »

Il se redressa et alla chercher un verre d’eau, qu’il tendit au jeune homme. « Tu es malade, Thomas. Pas fou, juste malade. Parce que tu souffres, que tu es perdu, que tu ne sais plus qui tu es… ça arrive à énormément de gens, et ce n’est pas incurable. » Pendant le sommeil du jeune homme, le médecin avait contacté un ami du centre psychiatrique. Il lui avait expliqué la situation, et la paperasse était en chemin. « Je te promets que Jude ne saura rien de ce qu’on s’est dit aujourd’hui, ni de ton passé. Mais tu dois lui dire, pour… le reste. Il le mérite, Thomas. » Eli savait d’expérience que les mensonges et les cachotteries, aussi énormes étaient-elles, brisaient un couple et une confiance. Il ne voulait pas que Thomas fasse la même erreur. « Tu seras transféré au centre dès demain. Je préviendrai Jude, si tu ne le fais pas toi-même. » C’était une menace, mais il fallait bien ça pour faire réagir un homme comme Thomas. Eli s’en voulait d’être si dur, mais sans cela, il était persuadé que le jeune homme finirait à se foutre en l’air, et jamais il ne se le serait pardonné.


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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Mer 18 Juil - 16:28


Je fronce les sourcils, je ne comprends pas où il veut en venir. Je me redresse et m’assois sur le lit. Je n’ai pas besoin qu’il soit à mon chevet, je vais bien, du moins je le crois. Je le regarde fixement quand il me dit que je ne fais que survivre. Je n’ai pas tellement envie de parler de ça avec lui, mais ça commence à m’inquiéter un peu. Qu’est-ce qu’il fait-là ? Je croyais être reparti tout seul du bar. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé ensuite et les lumières commencent à s’allumer dans mon cerveau et je deviens livide.

«Qu’est-ce que j’ai fait ? »

J’ai peur de sa réponse. Peur qu’il me dise que j’ai tué quelqu’un, ça ne serait pas la première fois, ni la deuxième d’ailleurs. J’ai de la chance que personne n’ai jamais fait le lien entre la disparition du psy de Gus et moi. Je suis le dernier à l’avoir vu, mais personne ne le sais. Je déteste entendre les mots qu’il prononce. Il a raison, je le sais, mais je n’ai pas envie de l’admettre. Je fais l’autruche comme à chaque fois et je retourne le problème et pour le coup les deux mots sont du pareil au même.

« Malade ou pas ça revient au même. Ça ne fait qu’empirer chaque fois que j’y vais. »


Les traitements ne sont pas efficaces, ils m’en font essayer des tas et rien ne change, j’ai l’impression que ça empire et je lui confie en lui disant tout bas, comme si j’avais peur qu’on me l’entende dire, et j’ai peur justement. Peur qu’ils l’entendent. C’est pourtant ridicule, mais je n’arrive pas à me convaincre du contraire alors je lui dis dans un murmure :

« Ils veulent me tuer. »

Si je me voyais je trouverais que je fais pitié et que je suis très loin de l’image que je veux donner. Je ne sais plus très bien où j’en suis, mais je ne démords pas de l’idée que je ne veux pas y retourner. Je fais non de la tête, comme un gosse et lui réponds :

«Non, je n’y retournerai pas. »

Je change encore de comportement, mais cette fois ce n’est plus le monstre, c’est la gamin terrifié qui ne sais plus du tout où il en est. Je continue de faire non de la tête quand il me dit que je serais transféré demain et je serais encore capable d’en venir aux mains, mais je me mets en boule sur le lit, position de défense et sans doute ridicule, mais je n’ai pas envie d’entendre parler de ça. On dirait presque on frère quand il piquait ses colères.


« Laisse-moi tranquille. Je veux que tu t’en ailles. »


Je ne sais pas si il m’écoutera, mais je ne veux pas qu’il reste là pour me dire que je dois retourner dans ce centre.
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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Jeu 19 Juil - 15:17
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Suivre Thomas n’était pas une mince affaire. Il passait de l’homme jaloux au fou furieux, à l’enfant innocent et terrorisé aussi rapidement qu’un caméléon s’adapte à son environnement. Elijah avait déjà côtoyé des gens comme lui, instables, mais jamais encore il n’avait été témoin aussi direct de leurs humeurs. Thomas était un jeune homme qui avait l’air d’avoir bien trop souffert pour son âge, et Eli avait de plus en plus de compassion pour lui. Celui qui au début n’était à ses yeux qu’un petit arrogant possessif, était à présent un homme meurtri qu’il avait l’impression d’être de son devoir d’aider.

Devant l’air décontenancé de Thomas, Eli se dit qu’il lui devait la vérité. Il se redressa dans le fauteuil et appuya ses coudes sur ses genoux. « Tu m’a attaqué. Tu répétais à qui voulait l’entendre de se taire, de te laisser tranquille, et quand j’ai tenté de t’apaiser, tu as essayé de m’étrangler. Les gens du bar t’ont fait reculer, mais tu te débattais tellement que j’ai du.. t’assommer. Je t’ai ramené ici tout de suite après. Et j’ai fait en sorte que les témoins ne disent jamais rien de tout ça aux autorités… » Le relater ainsi donnait à cette perte de contrôle un côté moins dramatique, selon ce qu’Eli ressentait. Il releva ses yeux vers Thomas pour la première fois. Le jeune homme était perdu dans une spirale de réalité virtuelle, persuadée que les médecins de la cellule psychiatrique voulaient sa mort…

Elijah avait déjà vu ça, aussi. Beaucoup d’internés finissaient par s’imaginer traqués, ou cibles d’un programme de tests interdits… Ils se forgeaient, avec leurs hôtes intérieurs, une fausse réalité dans laquelle tout autour d’eux leur voulait du mal, et il évoluait avec cette certitude, sans jamais parvenir à s’en défaire. Seul un traitement amené à son terme permettait de calmer ces illusions. Parfois, c’était trop ancré, et la personne demeurait ainsi toute sa vie. Elijah pria pour que Thomas ne soit pas de ceux là.

Il regarda le jeune homme se recroqueviller, tel un enfant apeuré. Il eut envie de le bercer, de lui murmurer que tout irait bien, que personne ne lui ferait de mal, mais il se contenta de s’asseoir sur le bord du lit, alors que Thomas lui faisait dos. « Je serai là pour veiller à ce que personne ne te fasse de mal Thomas. Ce n’est pas le centre où tu as déjà été, et dans celui-ci, les gens sont gentils. Et ils m’obéissent. » Cet argument ne valait que si le jeune homme lui faisait confiance, mais vu leur lien, c’était peu probable qu’ils en soient là… Elijah n’avait pas conscience de si évoquer Jude allait le rassurer ou l’affoler. Il comprenait qu’il ne désire pas lui parler de cette facette de lui, et en même temps, aux yeux du médecin, si Jude l’aidait dans cette épreuve, il irait mieux bien plus vite, et parviendrait à s’en sortir… Il ne lui restait que le tatoueur, et Eli savait que Jude ne renoncerait pas à lui, surtout s’il le savait malade. Une part de lui avait envie d’éloigner Jude de cette vie malsaine, et une autre lui soufflait qu’il serait un monstre de priver son ex de bonheur simplement parce qu’il avait peur qu’il ne se blesse en combattant aux côtés de son petit-ami.

« Je te laisserai pas, Thomas. Tu as besoin d’aide, même si tu crois le contraire. Tu ne peux pas continuer à vivre ainsi… » C’était même fou qu’il y soit parvenu sans trop de dégâts jusqu’ici… Jude devait vraiment avoir une bonne influence sur lui. « Je sais que tu as peur, et que tu as l’impression que ça ne cessera jamais… que le monde est contre toi. Mais il y a des gens qui t’aiment. Jude et Abi, t’aiment. Et si tu ne fais pas cet effort pour toi, fais le pour eux. » Il avait finalement décidé d’impliqué Jude et sa nièce dans l’équation. Thomas était trop en détresse pour voir ce qu’il avait. « Tu dis que tu ne veux pas mourir, alors bas toi pour ça ! Et je te promets, je te jure que je te protégerai de quiconque te voudra du mal dans le centre. Tu as ma parole de médecin… et d’homme qui aime profondément Jude, et qui ne veut plus le voir souffrir à cause d’une peine de cœur. Or si tu disparais, ou si toi tu souffres, Jude sera malheureux, tu comprends ? Aucun de nous deux ne veut ça, n’est-ce pas ? »



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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Ven 20 Juil - 14:57


Je lève les yeux vers lui quand il me dit que je l’ai attaqué et que j’ai voulu l’étrangler. Je ferme les yeux et essaie de me souvenir, mais rien ne viens, ça viendra dans mes cauchemars comme à chaque fois. Ce que fais lorsque je ne suis pas réellement moi me revient souvent en cauchemars et souvent ces cauchemars m’empêchent de dormir. J’ai presque peur de fermer les yeux le soir parce que je sais que ce qu’il y aura ensuite ne me plaira pas. J’ai envie de m’excuser, de lui dire que ce n’était pas vraiment moi, mais il le sait déjà et ça ne ferait que confirmer ce qu’il me dit depuis le début et ce que les voix me répètent souvent, alors je ne m’excuse pas.

Je me demande réellement pourquoi il n’a pas fait intervenir les autorités et quelque chose me dit que ce n’est pas seulement pour ne pas m’attirer d’ennuis, mais je ne lui pose pas vraiment la question. Au lieu de ça je lui dis en chuchotant qu’ils veulent me tuer, là aussi il comprendra, il comprendra qu’une fois de plus ce n’est pas tout à fait moi. Il me reparle de centre et je lève brusquement la tête à m’en faire mal au cou, mais peu importe. Il n’a donc pas compris ? Je ne veux pas aller là-bas, qu’ils lui obéissent ou non et c’est à nouveau de la colère qui se lit dans mes yeux, une colère que je ne contrôle pas. Ses mots me marquent, mais ça ne suffit pas à faire taire toutes les angoisses qui m’assaillent de nouveau d’un seul coup et ce qu’il me dit ensuite n’arrange pas non plus mon état, encore moins cette colère qui revient brusquement quand il prononce cette phrase. « Qui aime profondément Jude. » Mes yeux se plissent et je lui lance un regard assassin. Je n’entends que ces mots là et je me lève avec l’idée que j’avais raison et qu’il est de mèche avec eux, qu’il cherche juste à récupérer Jude et qu’il veut m’éloigner. Je ne comprends rien d’autre que ça alors je lui dis d’une voix tranchante :

«Tu ne me fera pas disparaître. Je n’irai nulle part. Tu entends ? Je n’irai nulle part. »

Mais moi je peux le faire disparaître, ce n’est pas difficile, un petit accident est si vite arrivé et il ne sera plus un problème, il ne sera plus un obstacle. C’est ce que me souffle le monstre en moi qui reprends ses quartiers et je m’avance vers lui d’un pas décidé, cherchant autour de moi quelque chose qui pourrait me servir d’arme, mais je n’ai rien qui pourrait servir, à part les oreillers pour l’étouffer. Je peux aussi le frapper jusqu’à ce qu’il cède, il souffrira plus longtemps. Je ne suis pas encore décidé, mais plus j’avance vers lui plus l’idée s’ancre dans mon esprit et jusqu’à maintenant rien ne m’a empêché d’arriver à mes fins.
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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Ven 20 Juil - 16:24
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Il aurait du se douter que les choses allaient empirer. Thomas était instable, et il était plusieurs. Eli avait voulut tenter le coup en évoquant Jude, sachant que c’était quitte ou double. Il s’était attendu à ce que la balance penche du mauvais côté, et il ne put s’empêcher de jurer. Il avait fait une erreur, une erreur monumentale, mais il ne pouvait plus l’effacer. Il voyait dans les yeux de Thomas la fureur qui l’habitait. Il se rembobina ses mots, et soudain, la phrase de trop le frappa de plein fouet. « J’aime Jude profondément » Pourquoi diable avait-il balancé ça à son petit-ami en proie à une détresse maladive ? Et pourquoi était-ce sorti si naturellement ? Il se maudit, jurant intérieurement d’avoir commis pareil impair. Evidemment cela ne signifiait aucunement qu’il était encore amoureux de Jude, ni même qu’il voulait le récupérer, mais le cerveau erroné de Thomas ne pouvait que l’interpréter de la sorte. Et lorsqu’il pris la parole avec véhémence, Eli compris qu’associer à son insistance de le placer en centre de soin psychiatriques, le jeune homme s’imaginait qu’il voulait l’évincer pour avoir la place livre. Il pourrait consoler Jude, être à ses côtés, et le récupérer.

Elijah sentit un frisson d’horreur parcourir son échine en voyant Thomas avancer vers lui, l’œil menaçant. Il semblait prêt à lui bondir à la gorge, et jamais encore le chirurgien n’avait été si effrayé face à un autre être humain. Dans les yeux de Thomas se reflétait une haine et une colère psychotiques, à l’instar d’un meurtrier sans aucun scrupule. Il pouvait presque lire le scénario de son assassinat défiler derrière ses pupilles dilatées, comme s’il avait pris de la drogue. Machinalement, il leva les mains pour les placer devant lui, en guise de barrière entre lui et Thomas. Il le fixait, osant à peine le perdre des yeux. Comme on le fait d’un animal enragé. « Thomas, je n’ai aucune intention de récupérer Jude. J’aime quelqu’un d’autre. Je suis fiancé. Jude et moi, c’est du passé, vraiment. » Il se doutait que son petit discours ne changerait rien, mais il lui ferait gagner du temps, le temps de mettre à exécution le plan qu’il élaborait petit à petit dans son esprit paniqué.
Il avait l’habitude du stress, de l’adrénaline : opérer à cœur ouvert était une épreuve aussi pesante que de devoir sauter dans le vide. Il avait une vie entre les mains, et la moindre erreur pouvait être dramatique… et irréversible. Il y avait autant d’apprentissage de gestion du stresse et de soi-même dans son métier, qu’il y avait de capacités médicales, si ce n’était plus. Eli avait mit son cerveau en mode ‘opération’, et il analysait la situation comme il aurait analysé des artères qui s’emmêlent autour d’un cœur qui bat.

Lentement, il s’approchait de la sacoche qu’il avait été récupérer dans sa chambre pendant la ‘sieste’ de Thomas. Il avait toujours sur lui du matériel médical de base, en cas d’urgence. Et des calmants. Parce que c’était la première chose à avoir sur soi. Et qu’en tant que médecin, il avait le droit d’en utiliser sans autorisation spéciale, ou sans attendre l’arrivée d’une ambulance. S’il parvenait à atteindre la seringue qu’il avait toujours prête, il pourrait s’en sortir, et mettre un terme à cette folie…
« Tu sais, mon vieux, si j’avais voulut récupérer Jude, je l’aurais fait bien avant… je suis ici depuis 2 ans, et j’ai volontairement tout fait pour l’éviter… »  Une fois encore, une tentative de gagner du temps, tandis qu’il reculait prudemment vers le fauteuil. Il continuait à garder son regard sur Thomas. « Jude ne me pardonnerait jamais de t’avoir fait interner, qui plus est. Tu crois vraiment qu’il pourrait passer de la haine à l’amour en sachant ce que je t’ai fait ? »  Il y était presque… encore un peu… La sacoche était ouverte au pied du fauteuil. « Je suis vraiment désolé, mais tu m’a mal jugé. » [/color][/b] A l’instant où il prononçait ces mots, il rompit le lien, se pencha pour fouiller son sac, et en sortit une seringue en quelques secondes. Il devait agir vite, car dès que Thomas comprendrait son manège, il lui sauterait dessus.
Elijah était peut-être pas un combattant, mais il pratiquait l’escrime et la boxe depuis de nombreuses années. Il savait esquivait, et attaquer avec justesse et rapidité. Il bondit vers le jeune homme aussi vite que les meubles entre eux le permettait, évitant ses coups et cherchant à planter l’aiguille quelque part. Il finit par le saisir à la taille et le plaquer au sol, ignorant la propre douleur qui irradiait dans ses genoux. Il lutta contre Thomas quelques secondes avant de finalement parvenir à enfoncer près de sa clavicule. Il appuya sur le piston, libérant le liquide qui lui sauverait la vie… et celle de Thomas. Il maintint le jeune homme encore quelques instant le temps que le calmant fasse totalement effet, et se laissa tomber les bras en crois par terre à son côté. « Tu m’en auras fait baver… mais tu vas aller mieux maintenant. »  



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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH Lun 23 Juil - 12:20

Il peut me dire ce qu’il veut, je ne crois pas une seule seconde ce qu’il me raconte. Ils disent tous ça, jusqu’à ce qu’ils finissent par faire tout le contraire et je ne le laisserai pas faire. Je le tuerais avant. Ce n’est pas l’intention qui me manque. J’avance vers lui, si mes yeux pouvaient tuer, il y a longtemps qu’il serait mort. Je n’écoute plus ce qu’il me dit, tout ça ces des conneries. Je veux juste atteindre mon but et ne pas le manquer cette fois. Il n’y aura personne pour s’interposer, je ne devrais pas avoir de mal à l’étrangler de nouveau et cette idée me fait doucement sourire.

«Tu peux jouer à chat autant que tu veux, je te rattraperais. »

Il le sait et je le sais aussi, même s’il s’approche de la porte j’irai plus vite. Je ne l’ai pas vu tout de suite qu’il se dirigeait vers sa sacoche et j’ai été surpris quand il s’est penché pour prendre quelque chose, mais j’ai compris qu’il avait une solution pour s’en sortir et je n’ai pas hésité à lui sauter dessus, mais il m’a eu avant. Je n’avais pas prévu qu’il soit plus rapide à ce jeu-là. Je me débats et lui donne des coups de coude, il est largement plus costaud que moi, plus musclé, il n’a pas trop de mal à me tenir. Ce n’est que quand je sens l’aiguille dans mon cou que je sais que j’ai perdu pourtant je me débats encore avant de finir par m’écrouler et par ne plus bouger tombant dans un espèce de sommeil étrange.

FIN mochu
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MessageSujet: Re: who are you who who who ? feat ELIJAH
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